Willkommen… bei der qualitätvollen Gesundheitsversorgung.

Die Privatklinik SARAFIANOS ist ein musterhaftes Diagnose - und Therapiezentrum an der zentralsten Stelle der Stadt Thessaloniki mit einer langen Tradition bei der Gesundheitsversorgung auf hohem Niveau.

Sie verfügt über:
  • 100 Krankenbetten in geräumigen Zimmern mit Klimaanlage
  • 15 Betten – Plätze in der Dialyseabteilung
  • 4 Betten auf der Intensivstation
  • Moderne medizintechnische Ausrüstung, die ständig erneuert wird
  • Diagnoselabore
  • Ambulanzen
  • Abteilung für Nierensteinzertrümmerung
  • Wissenschaftliches Spitzenpersonal aller Fachgebiete
  • Pflege- und Verwaltungspersonal mit hohem Niveau
  • Komplett ausgestattete OP-Säle
  • Krankenpflege zu Hause
  • Krankenwagen
  • Behandlung von ausländischen Patienten
  • Abteilung für Physikalische Medizin und Rehabilitation

Unsere Hauptkennzeichen sind die Achtung vor dem Patienten, das hohe berufliche Verantwortungsbewusstsein, Qualität, Vollständigkeit und Konsequenz bei den angebotenen Dienstleistungen, und vor allem unsere anthropozentrische Sichtweise. Damit bieten wir qualitätvolle Dienstleistungen für die Gesundheitsversorgung der Stadt Thessaloniki, aber auch der angrenzenden Bezirke und Länder.

Natürlich bleiben wir hier nicht stehen.

Wir gehen mit schnellen Schritten voran, um den Anforderungen unserer Zeit gerecht zu werden, mit steter Erneuerung und Ergänzung der medizintechnischen Ausrüstung, kontinuierlicher Weiterbildung unseres Personals, und zu erschwinglichen Preisen, die der schwierigen ökonomischen Situation Griechenlands angepasst sind.

Wir leben in einer Zeit mit hohen Anforderungen.

Und wir bieten das höchste Gut, die Gesundheit, mit Dienstleistungen, die ihrer ohne Abstriche würdig sind.


Unsere Neuigkeiten

Συζητηση στη Βουλη για το Νομοσχεδιο για την Ψυχικη Υγεια

WP_20170307_09_44_08_Pro-new.jpghttp://www.hellenicparliament.gr/userfiles/media/synedriaseis/epitropes-koinonikon-20170307-a.mp4

απο 077:00 εως 082:35, απο 149:43 εως 152:00 και στο 226:18

Σημερα 7/3/2017 συνεδριασε στην αιθουσα της Γερουσιας της Βουλης η Διαρκης Επιτροπη Κοινωνικων Υποθεσεων για να μιλησουν οι εκπροσωποι των θεσμικων φορεων και να εκφρασουν τις αποψεις τους για το Νομοσχεδιο για την Ψυχικη Υγεια. Παροντες και οι 2 Υπουργοι Υγειας. Ο Προεδρος της ΠΕΙΚ Γρ. Σαραφιανος ανεπτυξε τις αποψεις της Ομοσπονδιας για το αρθρο που αφορουσε αποκλειστικα τις τροποποιησεις των ΠΔ 235,247,197,517 που διεπουν την λειτουργια των Ιδιωτικων Κλινικων. Επισης αναφερθηκε στα αρθρα για το Εθνικο Κεντρο καταγραφης Νεοπλασιων και την πρωτοβσθμια περιθαλψη. Στη συνεχεια της 4ωρης ακροασης συνεδριασε και παλι για να οριστικοποιησει το σχεδιο νομου πριν εισαχθει στην Ολομελεια για ψηφιση.

Discussed in Parliament on the draft Law for mental health

from 077: 00 to 082: 35, of 149: 43 to 152: 00 and 226: 18

03.07.2017
Today meeting in Greek Parliament hall of the Standing Committee on Social Affairs Senate of the House to speak to the representatives of the institutions and to express their views on the Bill on Mental Health.
Present the two Ministers of Health.
The President of Panhellenic Union of Private Hospitals Federation and of SARAFIANOS Private Clinic  Gr. Sarafianos  developed its views on Article affecting only the amendments PD 235, 247, 197, 517, governing the operation of private clinics. Also referred to articles on the National central recording neoplasma and Primary Heanlth care.
Then the 4 hour a hearing meet again to finalize the bill before introduction to the plenary for approval

Εκλογες για νεο ΔΣ στην UEHP - Επανεκλογη του Προεδρου της ΠΕΙΚ για την διετια 2017-2018

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10-3-2017
Στη σημερινη ετησια Γενικη Συνελευση των μελων - συναδελφων της Ευρωπαικης Ενωσης Ιδιωτικων Νοσοκομειων UEHP πραγματοποιηθηκαν εκλογες για την αναδειξη νεου Διοκητικου Συμβουλιου για την διετια 2017-2018. 
Επανεκλεχτηκε, ως μελος του ΔΣ, ο Προεδρος της ΠΕΙΚ Γρηγορης Σαραφιανος για δευτερη συνεχη θητεια.
Ενα μεγαλο ευχαριστω σε ολους τους Ευρωπαιους συναδελφους για την επανεκλογη μου.
Προεδρος επανεκλεχτηκε ο Γαλλος Καθηγητης Dr. Paul Garassus ο οποιος στη συνεχεια εγινε δεκτος απο τον Προεδρο της Πορτογαλιας στο Προεδρικο μεγαρο.
Το ΔΣ απαρτιζουν ακομη οι εκπροσωποι της Ισπανιας, Πολωνιας, Γερμανιας, Γαλλιας, Μονακο, Ιταλιας.

Elections for new Board in UEHP - re-election of President of PANHELLENIC UNION of Private Clinics for the years 2017-2018
03/10/2017
At today's Annual General Meeting of members - colleagues of European Union of Private Hospitals UEHP  elections for the new Board Council for the years 2017-2018.
Re-elected, as member of the Board, the President of Panhellenic Union of Private Clinics and our Clinic Mr. Grigorios Sarafianos for second consecutive terms.
A big thanks to all European colleagues for my reelection.
President reelected the French professor Dr. Paul Garassus who was consequently accepted by Portugal President at the Presidential Palace.
The board composed even the representatives of Spain, Poland, Germany, France, Monaco, Italy

 

FHP MCO 123 questions

Grigorios Sarafianos Président de la Fédération des hôpitaux privés grecs (Panhellenic Union of Private Clinics),

membre du CA de l'Union européenne des hôpitaux privés (UEHP)

L’Europe à l’âge des “Smart Hospitals”,

la Grèce à l’heure du déclin de son système de soins Comment qualifiez-vous l’état de santé du système sanitaire grec ?

 

 

  Le système de santé en Grèce est malade au sens propre du terme. Tous ceux qui se sont rendus dans un hôpital public grec dernièrement ont pu se rendre compte des délais de plusieurs heures pour pouvoir être examiné, de l’impossibilité de bénéficier d’examens corrects faute équipements qui fonctionnent, de la liste d’attente outrageante pour se faire opérer, délai qui peut être fatal pour le patient, du manque de matériel, de dispositifs médicaux, de médicaments, de blouses pour les personnels, des chambres sans draps, oreillers, couvertures et articles d’hygiène, etc.

  Malheureusement, le memorandum inclut la santé dans les obligations de réduction de dépenses, au lieu de nous accompagner dans des réformes de fond du système de santé qui permettraient de juguler les coûts opérationnels avec la fusion d’hôpitaux et cliniques, pour optimiser le taux d’occupation, permettre la mobilité des professionnels de soins et médecins, la fusion des laboratoires de diagnostics, le regroupement des achats et la rationalisation des coûts opérationnels, etc. Au lieu de cela, nous assistons à l’asphyxie du système avec des patients qui, du fait de leur manque de moyens financiers, ne peuvent pas se tourner vers le secteur privé et une Sécurité sociale nationale qui ne délivre des fonds que lorsqu’elle le veut et autant qu’elle veut.

Comment réagit le secteur privé ?
  Le secteur privé doit faire preuve d’empathie et de devoir social. Il est de notre devoir de produire des soins en se substituant ou en complémentarité du service public, en assurant l'égalité d'accès et la qualité des soins, l'efficience, en apportant des services de qualité basés sur les standards internationaux, sans liste d'attente, en utilisant les nouvelles technologies et la télémédecine, et le potentiel énorme qu'elles représentent, et en nous adaptant au progrès de la science médicale, des nouveaux traitements et de la révolution informatique.

  Cette tâche s’avère toutefois difficile, à l’heure où les cliniques privées sont soumises à un taux de TVA qui est passé de 13 à 24 %, reçoivent les paiements de l’Assurance maladie, dans le meilleur des cas, avec 8 mois de délais, et que ces remboursements sont plafonnés par la loi à 50 % des montants facturés. Le budget total alloué au secteur privé pour soigner les presque 11 millions de Grecs est de 235 millions d’Euros, alors que les coûts effectifs des soins dispensés aux patients qui choisissent le secteur privé sont de 470 millions d’euros.

  À l’aube d’un nouvel âge de développement dans les autres pays, la Grèce restera en recul tant que le mémorandum sera en vigueur. Le secteur privé dans ce pays veut être moteur de ces nouvelles évolutions et relever le challenge de l’avenir. La santé est un bien commun et la liberté de choix des patients de leur médecin et de leur hôpital, indépendamment du secteur, est un droit.

  L’espérance de vie est en recul, notre population est de plus en plus âgée, l’émergence de nouvelles maladies demande d‘être innovants et en même temps précis dans les examens et diagnostics, médication et traitements, et ce, dans une période où les cotisations versées à l’Assurance maladie sont en recul perpétuel. Sur le moyen terme toutefois, les investissements dans la santé conduiraient à des résultats bénéfiques avec une population en bonne santé, intégrée dans un processus de développement et de production.

  Inutile de dire qu’il est du devoir d’un État de sécuriser une offre de soins pour tous les citoyens, en collaboration avec le secteur privé, là où le secteur public est déficient. L’État doit cependant tenir ses promesses et couvrir les dépenses de soins que nous assurons démocratiquement, avec le meilleur niveau de qualité possible. Les allocations doivent être réajustées et divisées équitablement entre les secteurs public et privé, non pas sur une base idéologique, mais basées sur le choix et les besoins des patients.

  Une politique dogmatique signifie la fin du secteur privé qui se bat au jour le jour pour sa survie.

  Un système de santé sans secteur privé, sans cliniques ni laboratoires privés, avec un secteur public en dysfonctionnement, signifie retourner à un niveau sanitaire digne d’un pays du tiers monde avec un système de santé à deux vitesses, ceux qui n’y ont pas accès et ceux qui peuvent se payer du soin.
  La Grèce et les Grecs méritent un service de santé de qualité, sûr, efficient et sans discrimination, avec un libre accès aux nouvelles technologies et traitements modernes de niveau européen. N’oublions pas que la Grèce est le berceau de la civilisation européenne et le pays d’Hippocrate.

Des chiffres apocalyptiques 

La crise sanitaire qui se propage en Grèce est endémique : 

  • Augmentation de la mortalité infantile de 43 %, des petits poids à la naissance de 16 %, de la mortalité néonatale de 32 % (2008-2011) – soit un doublement en chiffre absolu(1)
  • Diminution de plusieurs couvertures vaccinales
  • Augmentation des hospitalisations dans les hôpitaux publics de 37 % (2009-2011)(2)
  • Diminution de 50 % des dépenses totales du ministère de la Santé depuis 2008
  • Instauration d’un ticket modérateur de 5 € pour les soins ambulatoires en hôpital précédemment gratuits (2011)
  • 25 % des Grecs n’ont plus de couverture santé(3)
     

La crise sociale augure d’une crise sanitaire sans précédent :
 

  • Taux pauvreté infantile : de 23 % à 41 % (entre 2008 et 2012)(4)
  • Augmentation du taux de suicide de 35,7 % en 2012(5)
  • 2,5 millions sur 10,77 millions de Grecs vivent sous le seuil de pauvreté(6)
  • Taux chômage (mars 2015) : 25 % (stop des indemnités et de la couverture maladie après 12 mois)(7)
  • 28 % des Grecs vivent dans des logements surpeuplés(8)

30 % disent ne plus pouvoir se chauffer en hiver(9)

Sources :

Rapport Médecins du Monde
(1) OMS ; OECD data: stats.oecd.org/index.aspx?DataSetCode=HEALTH_STAT. Last accessed on 16/02/2014.
(2) Études annuelles sur les hôpitaux réalisées par l’Autorité statistique grecque, et la base de données du Système nationale de santé (ESY).
(3) OECD Directorate for Employment, Labour and Social Affairs. op. cit.
(4) UNICEF. Children of the Recession: The impact of the economic crisis on child well-being in rich countries. Florence: UNICEF 2014.
(5) National data from the Hellenic Statistical Authority.
(7) Ec.europa.eu/eurostat/statistics-explained/index.php/Unemployment_statistics.
(6-8-9) Hellenic Statistical Authority. Statistics on income and living conditions 2013 (income reference period 2012).